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2011 : la fin des antiarythmiques ? 2012... ?

Dr M. Guenoun (Marseille)

M. GuenounEn effet la communauté cardiologique ne sait, après 2011, à quel antiarythmique (AAR) se vouer… !

Après les bonnes surprises d’ATHENA, qui démontrait pour la première fois un bénéfice en termes de morbi-mortalité d’un AAR, la Dronédarone, dans la FA paroxystique, une série de mauvaises nouvelles vient rappeler la difficulté de manier les traitements AAR.

Rappelons le CAST (1983) qui jetait un premier pavé dans la mare, avec une surmortalité du traitement AAR (classe IC : Encainide, Flecainide) dans une population de patient ischémique avec dysfonction ventriculaire. L’amiodarone et le Sotalol représentaient alors l’alternative chez les patients fragiles. Ces 2 vieux médicaments ont résisté aux assauts des quelques nouveaux AAR qui échouent depuis 20 ans à démontrer l’absence d’effets arythmogènes.

Même si le Sotalol, dont l’efficacité est limitée, n’est exempt ni de torsades de pointe ni d’arythmogénicité sur les substrats pathologiques et notamment l’hypertrophie ventriculaire gauche.

Mis à jour (Mardi, 10 Janvier 2012 18:25)

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